Archives mensuelles : août 2012

1 mois déjà.

Aujourd’hui nous fêtons nos 1 mois sur le sol finlandais. L’occasion de faire le point sur toutes les choses accomplies ces trente derniers jours :

– Eléonore a appris à sucer son pouce gauche, et un peu le droit aussi

– Nous avons fait 8 ou 9 allers-retours chez IKEA

– Nous avons visité le plus haut phare de Scandinavie

– Nous avons cueilli et cuisiné environ 4kg de groseilles

– J’ai parcouru 90km à pieds sur le trajet entre le labo et la maison

– Eléonore a compris comment dormir 12h d’affilée

– J’ai fait goûter des crêpes à mes collègues et ils ont aimé (m’ont dit avoir aimé, du moins)

– Cécile sait conjuguer le verbe « être » au présent en finnois à toutes les personnes

– J’ai tondu la pelouse… 1 fois

– Nous avons rendu visite à 6 services administratifs différents pour régulariser notre situation

– Cécile et Eléonore ne sont toujours pas totalement enregistrées auprès des autorités (in)compétentes

– Nous avons mangé du hareng saur

– Cécile a parcouru environ 60km lors de ses ballades matinales

– Nous avons adopté le petit-déjeuner nordique

– Cécile est capable de lire « Nämä hopeakolikot eivät ole keltaisia » et d’en comprendre le sens

– J’ai fait un jeu de mot (en anglais) à mon directeur de thèse… et il a ri

– Nous avons utilisé notre sauna 4 fois

– J’ai décroché mon téléphone et dit : « Hyvää huomenta » à mon interlocuteur

– Nous arrivons à reconnaître quelques mots lorsque l’animateur de Radio City parle

– Nous avons vu un écureuil, un faucon, une grenouille, une grosse libellule, 2 chats et 384 chiens (pas tous en même temps)

– Nous avons failli prendre des coups de soleil

7 Commentaires

Classé dans Divers

Leçon de finnois #1 : Alphabet et prononciation

J’ouvre le chapitre « linguistique » de notre blog avec une première leçon consacrée à la prononciation du finnois. Un article qui est autant un pense-bête pour nous qu’un petit guide pour vous, futurs touristes.

D’aucun disent que le finnois est une langue difficile. Certes, dans sa grammaire, sa syntaxe et ses multiples déclinaisons (auxquelles nous consacrerons un article dès que nous connaîtrons les quinze). Mais s’il y a bien un domaine dans lequel le finnois est relativement simple c’est sa prononciation.

Cette langue obéit à la règle suivante : le finnois se prononce exactement comme il s’écrit et s’écrit exactement comme il se prononce. Il n’y a donc aucune lettre muette contrairement au français ou à l’anglais et toutes les lettres se prononcent invariablement de la même façon d’un mot à l’autre. Avec un peu de pratique vous pourrez donc prononcer n’importe quel mot comme un vrai petit finlandais.

  • Entrons à présent dans le vif du sujet, et commençons par le plus simple : les consonnes.

– B se prononce comme en français

– C est absent de l’alphabet et n’existe que dans les mot d’emprunt (comme « cajun » ou « CD »).

– D se prononce comme en français

– F n’est utilisé que dans les mots dérivés de langues étrangères comme « fysiikka » (=physique)

– G est rare mais se prononce comme dans « gladiateur » ou « guet-apens »

– H est toujours aspiré comme le H anglais dans « Happy », « Hello ». Là où ça devient délicat c’est quand il est placé au milieu d’un mot car s’il est assez aisé de prononcer « Hyvää » c’est une toute autre histoire quand il s’agit  d’aspirer le H de « Kahvi » (café)  ou de « Vihreä » (vert). Cela donne un son qui ressemble un peu à un « R » mais très léger. Ainsi, « Kahvi » se prononce un peu « Karvi »… c’est assez subtil, il faut l’entendre pour le comprendre.

– J se prononce comme le Y de « yaourt ». Exemple parfait s’il en est, puisque yaourt se dit jogurtti (prononcez [yogourtti]).

– K est certainement la lettre préférée des finlandais et se prononce exactement comme en français.

– L, M, N, P : comme en français… enfin, à peu près. Le P est un peu plus marqué et le N est moins nasal (paraît-il).

– Q est absent de l’alphabet

– R est roulé comme en espagnol

– S se prononce comme dans « salsepareille », et non pas comme dans « oseille »

– V se prononce à mi-chemin entre le V français et le V espagnol. Ce n’est pas tout à fait un B mais il est beaucoup plus doux que le V français.

– W, X et Z sont absents de l’alphabet finlandais classique et ne se retrouvent que dans les mots d’emprunt. Le X et le Z peuvent toutefois être substitués par « ks » et « ts » respectivement, comme dans « pitsa » par exemple (comprenez « pizza »).

Mis à part le R roulé et le J il n’y a aucune bizarrerie pour nos oreilles de français. Mais se serait trop simple si on devait en rester là. Ayant déjà ôté 6 consonnes de leur répertoire il fallait bien qu’ils trouvent un moyen de compenser cette tendance à la simplification. C’est chose faite avec le doublement des consonnes… dont ils raffolent. Et si vous vous souvenez de la première règle que je vous ai énoncée, toutes les lettres doivent être prononcées, même (et surtout) les lettres doublées. Ainsi un finlandais à tout intérêt à bien marquer la différence entre « kylä » (village) et « kyllä » (oui). Concrètement il faut allonger le son L, ce qui est encore relativement facile. Personnellement je trouve le double K et le double P assez balèzes.

  • Passons maintenant au plat de résistance : les voyelles.

La grammaire finlandaise distingue trois catégories de voyelles.

Les back vowels : A, O et U.
A et O sont assez proches de  et Ô comme dans « tâche » et « côte ».
Le U se prononce « ou », exactement comme en espagnol.

Les middle vowels ou neutral vowels : I et E
Les plus simples. Le I est un I normal et le E se prononce presque comme le é français mais en tirant un peu sur le è.

– Les front vowels : Ä, Ö et Y.
Là c’est une autre paire de manches… même avec de l’entrainement il nous faut beaucoup de concentration pour réussir à produire un son finlandais authentique.
Le Y est très simple puisqu’il correspond au U français. Le mot « Kysymys » (question) se prononce donc [Kussumusse].
Le Ö se prononce comme le EU de « beurre » ou le OEU de « œuf ». Les anglais utilisent le mot « bird » pour illustrer ce son.
Le son Ä se situe quelque part entre le è de « frère » et le A de « cat ». Ce n’est pas vraiment l’un plus que l’autre, c’est entre les deux et un peu des deux à la fois. Vous pouvez vous entrainer en essayant de prononcer le A de « cat » puis, une fois que vous tenez bien le son, modulez-le jusqu’à ce qu’il devienne un è. Environ à mi-chemin vous avez quelque chose qui ressemble au Ä finlandais.

Tout comme les consonnes les voyelles se doublent assez couramment en finnois. Exemple dans cet extrait de conversation typique : « Hyvää huomenta. Mitä kuuluu ? » (Good morning. How are you ?). Contrairement aux consonnes doublées qui servent à marquer une coupure entre deux syllabes (ex: kauppa (boutique) = [kaup-pa]), les doubles voyelles forment une même unité phonétique, plus longue que la voyelle simple.

Si je vous ai mentionné les trois différentes classes de voyelles ce n’est pas juste pour me la raconter avec de termes techniques mais parce qu’il existe une règle qui stipule qu’un même mot ne peut contenir à la fois des front vowels et des back vowels. Les middle vowels, elles, peuvent être présentes n’importe où. Vous pouvez reprendre tous les exemples que j’ai cités pour vous en persuader. C’est une règle qui a pour but de maintenir une certaine harmonie dans la prononciation des mots. A noter qu’elle ne s’applique pas aux noms composés (dont le dictionnaire finlandais regorge), de cette façon nous pouvons déduire que le mot « vanutyynyt » qui figure sur le paquet de coton est un mot composé bien que nous n’ayons aucune idée de sa signification. En effet « Vanu- » ne comporte que de back vowels tandis que « -tyynyt » ne contient que des front vowels. On constate également ce phénomène dans certains noms de rue, exemple « Löytänänkatu », la première partie du mot « Löytänän » ne comporte que des front vowels alors que le mot « katu », qui signifie « rue » s’écrit avec des back vowels. Cette règle s’étend aussi aux déclinaisons, et je finirai sur un exemple simple : le suffixe -sta se rajoute pour signifier « issue de » ou « hors de » (et surement plein d’autres nuances) ainsi « hors de la maison » se dit talosta (talo + sta) tandis que « hors du lit » se dit sängystä (sänky+stä. Je remarque que cet exemple n’est pas aussi simple que je l’avais annoncé puisque vous avez dû constaté la mutation consonantique du nk qui devient ng).

En résumé il faut :
– Retenir la règle de l’harmonie des voyelles
– Bien marquer les doubles lettres
– S’entraîner à prononcer Ä et Ö

Et si vous avez bien tout retenu vous devriez savoir prononcer Löytänänkatu la prochaine fois qu’on se verra.

La prochaine leçon sera consacrée aux différentes façons de dire bonjour.

Hei hei !

10 Commentaires

Classé dans Linguistique

La recette du dimanche : cookies au chocolat

Moikka!

Après notre habituelle balade en famille du dimanche matin ainsi que le traditionnel sauna au retour, je profite de la sieste d’Eléonore pour faire un peu de cuisine. Avis aux gourmands : au programme aujourd’hui une recette absolument pas finlandaise, de bons cookies aux gros éclats de chocolat noir!

Merci à ma belle-soeur Claire pour cette recette (testée et approuvée par toute la famille Teglia début juillet au Bézit)!

Ingrédients pour 40 cookies

450g de farine, 2 oeufs, 200g de cassonade, 150g de sucre, 200g de beurre, 200g de chocolat noir, 1 sachet de levure, 1 pincée de sel, 1 sachet de sucre vanillé

Faire fondre le beurre au micro-ondes puis ôter la pellicule formée à la surface (ça marche aussi si on fait fondre le beurre à la casserole, il suffit d’attendre un peu que le beurre refroidisse pour ôter la pellicule formée). Mélanger les oeufs, le sucre, la cassonade, le sel et le sucre vanillé. Fouetter énergiquement. Ajouter la farine et la levure tamisée avec le beurre en alternant : 3 cuillerées de farine, 3 cuillerées de beurre, 3 cuillerées de farine, etc… Mélanger bien avec une cuillère en bois. Casser le chocolat avec un marteau. Incorporer à la main le chocolat cassé en pépites dans la préparation. Laisser reposer au frais 30 minutes. Préchauffer le four, faire des boulettes de pâte et les disposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Cuire 10 minutes à 180°C.

Et voilà le résultat !

8 Commentaires

Classé dans Gastronomie

Excursion à Rosala et Bengtskär

Cette histoire commença au mois de juin, pendant mon séjour à Reading en Angleterre, le jour où je rencontrai Maarit pour la première fois. Ma co-encadrante de thèse était venue en Albion pour y conduire quelque expérience en partenariat avec le laboratoire de chimie de l’université de Reading. Je découvrais alors une jeune femme énergique, débordante de gentillesse. Au cours d’une de nos conversations elle fit mention -au milieu d’une centaine d’autres sujets- d’une excursion organisée par le club de chimie de l’université de Turku dans le courant du mois d’août. Elle me vanta les mérites de cette virée touristique à grand renfort d’arguments chocs et finit par me demander si j’étais intéressé. La question était posée d’une telle manière qu’il était difficile de dire « non » sans passer pour un odieux personnage. Tant et si bien que je finis par dire « oui » sans avoir la moindre idée de ce dans quoi je m’embarquais. J’ai rapidement oublié cette histoire car j’avais bien d’autres choses à penser à ce moment là. Lorsqu’un beau matin, environ un mois plus tard, je reçus un e-mail de Maarit qui disait en somme : « je vous ai inscrit tous les trois pour la journée à Bengtskär, nous partirons samedi 18 août au matin et rentrerons le soir ». Ah… me dis-je, nous allons donc voir du pays.

Et c’est ainsi que nous nous retrouvâmes ce samedi à 10h30 du matin sur le parking de l’université équipés comme de vrais aventuriers, parents inconscients s’apprêtant à emmener leur fille de même pas 4 mois sur un rocher d’à peine 2 hectares situé à 10 mille de la côte la plus proche… Petite anecdote au passage : j’ai subi mon premier contrôle d’alcoolémie sur la route entre chez nous et l’université. Le policeman m’a arrêté au milieu de la route, m’a salué d’un « good morning », m’a fait souffler dans son bidule et m’a laissé repartir. Nous arrivâmes à la française, c’est-à-dire les derniers, et montâmes dans le car déjà bien rempli. Nous partîmes 50; mais par un prompt renfort nous nous vîmes 52 en arrivant au port de Kasnäs. Ce premier trajet d’environ 1h30 constituait déjà un émerveillement en lui-même. Des paysages splendides composés d’immenses champs d’avoine, si jaunes qu’on croirait contempler la chevelure d’une déesse nordique, de sombres forêts de conifères ponctuées par la blancheur de quelques bouleaux, de superbes fermes aux murs peints de ce rouge brique si caractéristique du pays. Après cette route riche en couleurs locales nous posâmes le pieds à Kasnäs, un petit port situé sur une île (voir la carte ci-dessous). Nous étions désormais dans la partie suédophone de la Finlande et ce fut assez facile à deviner car le double affichage des panneaux s’était inversé : le finlandais avait laissé sa place de première ligne au suédois. Nous fîmes une courte pause avant de prendre la bateau qui allait nous emmener vers notre première destination : Rosala (prononcez Roussala) et son viking center.
Quelques images de Kasnäs avant de continuer.


Après un trajet d’environ 20 minutes à bord de notre petit bateau à moteur (d’une capacité d’environ 25 personnes) nous arrivâmes à Rosala où nous fumes accueillis par une charmante demoiselle vêtue à la mode viking (n’imaginez pas un casque à corne et une cuirasse en peau de dragon… une simple robe en lin agrémentée d’un tablier et d’une pelisse rouge). Notre groupe fut rapidement guidé vers le viikinkikeskus, site archéologique sur lequel ont été retrouvés de nombreux vestiges de l’époque viking (800-1500 AD), vestiges qui ont ensuite été ramenés à la vie afin de reconstituer un village viking entier. Cécile, Eléonore et moi étant les seuls non-finnophones nous suivîmes un guide particulier qui nous donna quelques explications sur le site en lui-même et sur le déroulement des prochaines heures. Au programme un déjeuner à base de soupe de poisson et pain puis visite du site à notre guise avant de prendre le bateau à 15h direction Bengtskär (qui se prononce Beng-shèr). Nous vous livrons donc quelques images de ce village hors du temps. Vous en profiterez pour noter la météo extrêmement clémente.


Nous aurions bien voulu déambuler une heure de plus autour des pierres runiques et des maisons en bois mais l’heure du départ ayant sonné, il était temps de prendre le large pour une traversée d’environ 45 minutes à bord du même bateau que précédemment. Cap au sud, à la limite des eaux territoriales finlandaises. La traversée fut relativement calme en raison des vents très cléments. On pouvait toutefois sentir la fraîcheur de la Baltique s’engouffrer dans la cabine lorsqu’on ouvrait la porte. Je dis « relativement calme » car s’il n’y eut aucun incident à déplorer du côté de la navigation on ne peut pas en dire autant du côté de notre fille. Remarquablement calme jusqu’à présent elle commença à manifester des signes d’énervement à bord. Un signal olfactif nous informa qu’il s’était passé quelque chose du côté de la couche… un signal visuel inhabituellement situé nous indiqua l’ampleur du sinistre. Parfait exemple de la loi de Murphy, ce genre d’incident (rare) de débordement de couche jusqu’aux omoplates n’arrive pas quand tu es à la maison mais au milieu de la Baltique, sur un bateau passablement sujet au roulis muni d’une petite banquette de 30 cm de large et avec pour seul matériel une trousse de toilette minimaliste, entouré par une quinzaine d’étrangers qui te regardent l’air mi-désemparés, mi-compatissants. Pour compléter le tableau il faut ajouter une Eléonore furieuse, se débattant de toutes ses forces pour se soustraire à la toilette… on la comprendra aisément.

L’incident passé nous arrivâmes en vue de l’imposant phare de Bengtskär. L’île en elle-même est un rocher stricto sensu. Rien que de la pierre sur une surface d’environ 200 X 100 m, autant dire que Houat pourrait passer pour l’Australie en comparaison. Au milieu du rocher trône un phare de 52m de haut, fierté de la nation. Nous avons malheureusement raté le récit de l’histoire de ce monument mais avons pu combler quelques lacunes en lisant un petit descriptif de la célèbre bataille de Bengtskär qui opposa l’armée finlandaise à l’armée russe le 26 juillet 1941. Ce matin-là les russes avaient décidé de détruire le phare qui, grâce à sa position stratégique, avait tout le loisir d’observer leurs mouvements navals depuis Hanko (un port finlandais proche que les russes avaient annexés l’année précédente). Comme le russe est fourbe et matinal il décide d’attaquer à 1:00 am sous le couvert du brouillard. Une escouade d’environ 100 hommes débarque donc sur la face sud du rocher, éveillant ainsi l’inquiétude des 41 occupants des lieux. Pris par surprise et surpassés en nombre les finlandais se replient dans les étages supérieurs du phare où ils peuvent appeler du renfort. Quelques heures plus tard et après une défense désespérée les renforts constitués d’avions de chasse, d’infanterie et d’artillerie arrivent sur zone et rossent la vermine soviétique. Les russes ripostent en pilonnant l’île avec leurs canonniers postés à quelques encablures de là… en vain. A 18h45 ce même jour les combats ont cessés et les russes présents sur l’île sont soit morts, soit prisonniers. Finlande 1 – Russie 0. Mais le russe étant mauvais perdant il décide de se venger dès le lendemain en envoyant un avion bombarder le phare. La mission est un échec partiel car le bombardier rate sa cible et ne détruit que la partie habitée du phare, la tour reste intact et le phare peut continuer de fonctionner.


Il nous restait environ deux heures pour profiter du beau temps et se balader sur l’île. On pouvait donc en faire dix fois le tour si l’envie nous en prenait. A 18h30 le bateau revint nous chercher et nous ramena directement à Kasnäs où le bus nous avait laissé. Le retour en bus fut extrêmement plaisant car j’ai eu la chance d’avoir pour voisin de siège un septuagénaire francophile (mais non francophone). Je tiens donc à mentionner le nom de Kaj Jansson pour me souvenir de cet homme (que je ne reverrai sans doute jamais) avec qui j’ai partagé un moment des plus agréables à discuter de tout et surtout de rien et dont je me plus à imaginer, l’espace d’un instant, qu’il fût mon grand-père.

Arrivés sur le parking de l’université à 21h30 nous rentrâmes à la maison sans demander notre reste, éreintés par cette journée qui restera longtemps dans nos mémoires comme notre première sortie finlandaise.

Moi moi!

4 Commentaires

Classé dans Voyage

Achats du jour

Et nous voilà équipés pour partir à l’assaut demain de l’île (ou plutôt du rocher!) de Bengtskär (prononcez Bengshär)!

 

2 Commentaires

Classé dans Divers