Archives mensuelles : novembre 2012

Curry de poulet aux noix de cajou

Saveurs indiennes…

Ingrédients

2 cuillères à soupe d’huile végétale, 1kg de cuisses de poulet désossées, parées et coupées en deux, 1 oignon haché, 2 gousses d’ail pilées, 2 cuillères à café de gingembre frais râpé, 1 cuillère à café de curcuma en poudre, 2 cuillères à soupe de poudre de curry (cf. l’astuce du chef de la recette Riz pilaf au poulet aux champignons), 830g de tomates pelées en conserve, 1/2 cuillère à café de sel, 165 mL de lait de coco, 80g de noix de cajou grillées

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Faire chauffer l’huile dans un fait-tout et faire dorer le poulet de toutes parts pendant 10 minutes. Procéder en plusieurs fois. Égoutter sur du papier absorbant. Vider presque toute l’huile et ne conserver que la valeur d’une cuillère à soupe. Faire fondre l’oignon 10 minutes avec l’ail, le gingembre et le curcuma. Ajouter la poudre de curry et laisser chauffer 3 minutes en remuant jusqu’à ce que le mélange embaume. Ajouter les tomates et le sel, porter à ébullition puis réduire le feu et laisser frémir. Remettre le poulet et l’enrober de sauce. Laisser frémir 15 minutes à couvert, puis 15 minutes à découvert, jusqu’à ce que le poulet soit tendre et que la sauce ait épaissi. Ajouter le lait de coco et laisser frémir encore 3 minutes. Parsemer de noix de cajou et servir avec du riz.

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Riz pilaf au poulet et aux champignons

Des saveurs exotiques… à déguster sous la neige!

Ingrédients

300g de riz basmati, 2 cuillères à soupe d’huile, 1 gros oignon émincé, 3 ou 4 gousses d’ail pilées, 1 cuillère à soupe de gingembre frais émincé, 500g de blanc de poulet coupé en petits morceaux, 300g de champignons de Paris émincés, 90g d’amandes effilées grillées, 2 cuillères à café de curry en poudre, 125g de yaourt nature, 1 cuillère à soupe de coriandre fraîche ciselée

Rincer le riz à l’eau froide jusqu’à ce que l’eau soit claire puis laisser égoutter pendant 30 minutes. Faire chauffer l’huile dans une grande casserole, ajouter l’oignon, l’ail et le gingembre et laisser cuire 5 minutes à feu moyen et à couvert, jusqu’à ce que l’oignon colore. Passer à feu vif et ajouter le poulet. Continuer la cuisson pendant 3 à 4 minutes jusqu’à ce que le poulet soit légèrement doré. Incorporer les champignons, les amandes et le curry et laisser cuire encore 3 minutes jusqu’à ce que les champignons soient tendres. Découvrir et laisser mijoter 2 minutes sans remuer jusqu’à ce que le jus se soit évaporé.

Verser le riz et mélanger 30 secondes pour bien l’enrober de la préparation. Mouiller avec 375 mL d’eau, puis laisser bouillir 2 minutes en remuant fréquemment jusqu’à ce que l’eau soit presque entièrement évaporée. Réduire le feu et laisser cuire à l’étouffée 15 minutes à feu doux.

Mélanger le yaourt et la coriandre ciselée. Aérer le riz avec une fourchette et répartir dans les assiettes. Déposer un peu de yaourt à la coriandre sur le dessus et décorer de quelques feuilles de coriandre fraîche. Bon appétit!

Astuce du chef

Au lieu du curry tout prêt que l’on peut trouver dans le commerce, mais qui n’est pas très relevé, j’ai utilisé une poudre de curry que j’avais faite maison pour un autre plat et dont je vous livre la recette : faire griller à sec et séparément 4 cuillères à café de graines de cumin, 1 cuillère à café de graines de fenouil, et 3 cuillerées à soupe de graines de coriandre. Réduire en poudre dans un mortier avec 1 cuillère à café de cannelle, 6 clous de girofle, 2 cuillères à café de curcuma, 2 petits piments rouges séchés et 1/2 cuillerée à café de graines de cardamome. Ce mélange se conserve dans un bocal fermé hermétiquement et relèvera toutes sortes de plats mijotés, curry, etc…

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Goûter finnois pour la fête des papas!

Encore un liputuspäivä en ce 11 novembre pour célébrer… la fête des pères! Oui, en Finlande on célèbre les papas en novembre au coin du feu et non en juin dans le jardin comme en France. Pour marquer le coup de la première fête des pères finlandaise de Nicolas (ou juste parce que c’est dimanche et qu’il fait nuit noire à 16h30) on prépare un goûter typiquement finlandais!

Pour un goûter typiquement finlandais il vous faut :

– une tasse de glögi : LA boisson typique de Noël qui a envahi depuis quelques jours les rayons de tous les supermarchés. Le glögi est une sorte de vin chaud, mais sans alcool! C’est une boisson aromatisée et épicée qui se déguste très chaude et accompagnée de raisins secs et d’amandes. Aujourd’hui c’était glögi version « blanche » à base de jus de pomme et aromatisé à la vanille (quoique il fallait quand même la chercher la vanille…). Il existe aussi une version « rouge » à base de jus de raisin et/ou de baies diverses et variées.

– une boîte de piparkakkuja : ou encore « pepparkaka » car il s’agit en fait d’un emprunt à nos voisins suédois. Cela dit ce petit biscuit croquant parfumé à la cannelle, au clou de girofle et au gingembre fait l’unanimité en Finlande où on le trouve à tous les coins de rayons au supermarché, à côté du glögi donc.

– une tablette de chocolat Fazer : Fazer est l’une des plus grandes sociétés agro-alimentaires finlandaises et ses tablettes de chocolat enrobé de papier bleu sont célèbres à travers toute la Finlande. La diversité de ces chocolats laisse rêveuse la gourmande que je suis : poire, pépites de caramel, fraise/vanille, framboise/groseille… Nous commençons tout juste la dégustation mais pour l’instant, une seule conclusion = un régal 🙂

Bonne fin de week-end à tous!

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Un peu d’histoire…

Comme on pouvait s’y attendre, aujourd’hui le drapeau national est hissé pour célébrer la journée du patrimoine finno-suédois encore appelée journée de Gustave Adolphe, du nom de Gustave II Adolphe souverain suédois mort au combat le 6 novembre 1632 pendant la guerre de Trente Ans. A cette occasion, un petit billet historique…

A partir du XIIIème siècle, la Suède colonise et évangélise la Finlande jusqu’alors peuplée des Saamis dans le nord du pays et de tribus germaniques et scandinaves sur la côte sud. L’archevêché d’Abo (le nom de Turku en suédois) est fondé en 1229, faisant de la ville la plus ancienne du pays. Il n’existe pas d’équivalent finnois de royauté ou de féodalité tels qu’ils existent à l’époque en Europe occidentale. Bien que l’influence suédoise s’imprègne à partir de cette époque il ne s’agit pas réellement d’une occupation ou d’une colonisation mais plutôt de la fusion de deux entités, Suède et Finlande, dans le même royaume. Les Suédois se montrèrent en général respectueux de l’identité finlandaise et l’essor économique du pays continua notamment grâce à la Hanse,une association de villes marchandes autour de la mer du Nord et de la mer Baltique qui possédait un comptoir à Turku. Mais si la cohabitation avec les Suédois est plutôt pacifique, le voisin Russe veille au grain et passe à l’attaque lors de la guerre russo-suédoise de 1495-1497 envahissant la Finlande jusqu’à Hämeenlinna à quelques 150 kilomètres de Turku, laissant les régions traversées dévastées. En 1497, une trêve est conclue entre les deux camps. En 1550, le souverain suédois Gustave Ier Vasa fonde la ville d’Helsinki pour tenter de contrecarrer l’influence de Tallin, ou Reval comme elle s’appelait à l’époque. Cependant, la taille et l’influence d’Helsinki resteront modestes pendant plus de deux siècles jusqu’à devenir en 1812 la capitale du Grand-Duché de Finlande rattaché à l’empire Russe. Mais n’allons pas trop vite en besogne et finissons d’abord la partie concernant l’héritage suédois!

En 1554, l’hostilité séculaire entre Suédois et Russes mène à nouveau à l’éclatement d’un conflit entre les deux empires. En 1555 l’armée suédo-finlandaise échoue à prendre Chlisselbourg, ville russe à 35 kilomètres à l’est de Saint-Pétersbourg. L’année suivante c’est l’armée russe qui échoue à 130 kilomètres au nord-ouest de Saint-Pétersbourg devant la forteresse de Vyborg, sur l’isthme de Carélie reliant (ou séparant cela dépend de la façon dont on voit les choses) les territoires finlandais et russe et aujourd’hui située en Russie. Le 2 avril 1557, Ivan IV de Russie, dit le Terrible, et Gustave Ier de Suède signent le traité de Novgorod mettant un terme à ce conflit et officialisant une trêve d’une échéance de quarante ans.

Mais la Finlande continue de servir de champ de bataille et d’enjeu entre les empires suédois et russes… Le 17 septembre 1809, la Suède doit céder la Finlande à l’empereur Alexandre Ier qui en fait un Grand-Duché autonome de l’empire russe. C’est donc en 1812 qu’Helsinki devient la capitale de la Finlande au détriment de Turku, jugée trop proche géographiquement et idéologiquement de la Suède. Héritage de la période suédoise, le Grand Duché de Finlande disposait d’une constitution et d’une diète (assemblée officielle) à quatre états à l’époque où l’empereur était en Russie un monarque absolu… Les empereurs russes se montrèrent plus ou moins respectueux de l’autonomie du Grand Duché de Finlande et tentèrent tous, à l’exception d’Alexandre II, de russifier la région. Si l’intégration au royaume de Suède semble laisser de bons souvenirs au peuple finlandais, comme en témoigne notamment le bilinguisme officiel finnois-suédois, les « années russes » apparaissent être une période plus difficile de l’histoire finlandaise.

Le 6 décembre 1917, profitant du désordre causé par la révolution bolchévique et poussé par l’empire allemand, la Finlande proclame son indépendance qui est reconnue par le pouvoir soviétique le 4 janvier 1918. Mais ce n’est pas pour autant la fin des conflits… De janvier à avril 1918 éclate la guerre civile finlandaise opposant les « Punaiset » (Rouges) sociaux-démocrates et soutenus par les Russes aux « Valkoiset » (Blancs) forces de sécurité du sénat conservateur et soutenus par l’empire allemand. Cette guerre civile apparaît être l’évènement le plus controversé et chargé en émotion de l’histoire moderne de la Finlande. De nombreux noms sont donnés par les Finlandais à ce conflit (guerre de la liberté, guerre des classes, rébellion rouge, guerre entre les frères…) qui laisse le pays exsangue économiquement et durablement divisé. Les Blancs gagnèrent cette guerre civile, faisant ainsi passer le pays de la domination russe à l’influence allemande. Après l’existence précaire d’un « royaume de Finlande », dirigé par le prince allemand Frédéric-Charles de Hesse-Cassel, la Finlande devient finalement une république indépendante et démocratique le 17 juillet 1919.

S’en suit le deuxième conflit mondial au début duquel l’Union Soviétique lance en novembre 1939 la Guerre d’Hiver contre la Finlande afin de protéger Léningrad, située à une trentaine de kilomètres de la frontière, d’une éventuelle attaque des allemands, les finlandais ayant passé un accord de coopération économique et militaire permettant aux troupes du Reich de stationner en Finlande . L’armée finlandaise, bien inférieure en nombre aux soviétiques, cède 10% de son territoire aux russes (dont la Carélie, province orientale du pays qui appartient encore aujourd’hui à la Russie) mais reste indépendante contrairement aux pays Baltes. En 1941, la Finlande joint ses forces à l’Allemagne qui attaque l’Union Soviétique afin de prendre sa revanche et récupérer ses territoires perdus. Victorieuse, elle arrête temporairement l’offensive au lac Onega en Carélie et n’attaquera jamais Léningrad malgré les demandes pressantes d’Hitler. En 1944, l’Armée Rouge perce le front et l’armée finlandaise se replie à nouveau vers l’ancienne frontière avant de signer un armistice avec Moscou. Cet armistice stipule notamment le départ des troupes allemandes stationnées dans le nord de la Finlande. Cependant, l’évacuation ratée des troupes allemandes déclenche un nouveau conflit : la guerre de Laponie, contre les allemands cette fois-ci… Rovaniemi, la capitale de la Laponie, est complètement détruite, 100.000 personnes deviennent réfugiées et un millier de soldats finlandais et autant d’allemands périssent pendant cette guerre qui s’achève en avril 1945.

La Finlande échappe ensuite de peu à une annexion pure et simple par l’URSS. Le traité de Paris, signé en 1947 entre Alliés vainqueurs du conflit et anciens alliés vaincus de l’Allemagne (mais pas l’Allemagne), lui permet de recouvrer son indépendance. Le territoire finlandais reste par contre amputé non seulement de la Carélie mais aussi de territoires supplémentaires au nord. La Finlande doit également verser un lourd tribut aux Soviétiques et subordonner sa politique étrangère à celle de l’URSS (période que l’on appellera la finlandisation) en échange de la préservation de ses institutions démocratiques. Le paradoxe de cette « dette de guerre » envers l’URSS est qu’elle devint une source de prospérité pour le pays qui s’industrialisa à grande échelle pour payer ces réparations à l’Union Soviétique. Ainsi dans l’agglomération de Turku, notamment à Raisio, s’est implanté le plus grand port de construction navale finlandais, chantier naval dont sortent encore chaque année d’immenses navires de croisière pouvant embarquer près de 3.000 passagers.

Après la guerre, la ligne de neutralité entre Russie et Finlande fait de cette dernière une plaque tournante des relations entre les bloc de l’Est et de l’Ouest. Sous peine de mécontenter son puissant voisin russe, la politique finlandaise s’oriente résolument vers la neutralité permettant au pays de traverser sans encombres cette période délicate. Encore aujourd’hui la Finlande refuse d’adhérer à l’OTAN afin de respecter cette neutralité. La Finlande devient rapidement un pays prospère dont la plus belle réussite dans le secteur des nouvelles technologies est sans doute l’entreprise Nokia. En 1995 la Finlande adhère à l’Union Européenne. La Finlande fait également partie de la zone euro dans laquelle ses billets et ses pièces ne représentent que 2% environ du total mis en circulation!

Mais pour en revenir à ce liputuspäivä du 6 novembre durant lequel on célèbre l’héritage suédois, quelques mots sur Gustave II Adolphe. Ce souverain du royaume de Suède de 1611 à 1632 et surnommé « le Grand » ou « le lion du Nord » fit de ce royaume l’une des grandes puissances européennes grâce à son génie militaire et aux réformes qu’il mit en oeuvre. Ses innovations tactiques lui valurent même le surnom de « père de la guerre moderne » et l’admiration d’illustres généraux tels que Napoléon Ier ou Patton. Il perdit la vie au cours d’un des nombreux combats qu’il mena, lors de la bataille de Lützen en Allemagne, une des batailles les plus marquantes de la guerre de Trente Ans. Le jour de Gustave Adolphe, ou Gustav Adolfsdagen en suédois, est également célébré en Suède où c’est l’occasion de déguster un « Gustav Adolfsbakelse », gâteau à l’effigie du souverain.

Vous voilà maintenant incollables sur l’histoire de la Finlande du Moyen-Age à nos jours!

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Leçon de finnois #3 : nombres et jours de la semaine

Bienvenus mes chers élèves pour cette troisième leçon de notre indispensable guide du petit bilingue français/findus.

Ce cours sera consacré aux nombres et aux jours de la semaine. Pourquoi ce choix ? Je vous répondrai simplement par deux exemples de la vie quotidienne :

1) Vous vous trouvez devant un magasin, hélas fermé. Sur la porte d’entrée vous pouvez lire

« Avoinna : Ti-Pe 9:00 – 17:00 / La 9:00 – 18:00 / Su 10:00 – 13:00 » Quel jour et à quelle heure vous faut-il revenir ? (petit indice : « avoinna » signifie ouvert)

2) Vous vous rendez dans un bar avec des amis. Vous vous asseyez à une table et pas de chance, c’est à vous que revient la tâche d’aller commander à boire pour tout le monde. Comme vous avez lu mes leçons de finnois vous pouvez vous rendre au comptoir le regard fier, le torse bombé, et déclamer solennellement à la barmaid : « Neljä olutta. Kiitos ». Puis revenir conquérant à votre tablée avec vos 4 bières dans les mains sous les applaudissements de vos amis bluffés par cette élan de bilinguisme déridé.

Vous l’aurez compris, la leçon d’aujourd’hui est vitale pour survivre dans cet environnement urbain si impitoyable… et aussi pour se la péter un peu en épelant son numéro de sécurité social en finnois à la dame au guichet.

1) Les nombres

0 à 10

  • 0 = nolla
  • 1 = yksi
  • 2 = kaksi
  • 3 = kolme
  • 4 = neljä
  • 5 = viisi
  • 6 = kuusi (attention à bien marquer le double « u » car « kusi » signie pisse)
  • 7 = seitsemän
  • 8 = kahdeksan (parfois abrégé « kasi »)
  • 9 = yhdeksän (parfois abrégé « ysi »)
  • 10 = kymmenen (pour nous, les hommes)

– 11 à 19

Très simple. Il suffit d’ajouter le suffixe -toista à la fin du mot.

  • 11 = yksitoista
  • 12 = kaksitoista
  • […]
  • 19 = yhdeksäntoista

– Les multiples de 10

C’est encore une simple histoire de suffixe.

Vous n’avez qu’à ajouter -kymmentä à la fin et le tour est joué.

  • 20 = kaksikymmentä
  • 30 = kolmekymmentä
  • […]
  • 90 = yhdeksänkymmentä

Pas d’irrégularité, pas de piège.

– Les multiples de 100

  • 100 = sata
  • 200 = kaksisataa
  • […]
  • 900 = yhdeksänsataa

Notez bien la terminaison en -aa lorsqu’il est multiplié. A part ça il n’y aucune particularité.

– La combinaison de tout ça :

Rien de plus trivial ! Vous mettez tous les morceaux bout à bout, sans rien changer et ça donne par exemple :

862 = Kahdeksansataakuusikymmentäkaksi

Le finnois ne s’embête avec des choses aussi futiles que des tirets ou des espaces entre les centaines, dizaines et unités. C’est vrai que ça rendrait le mot un peu trop lisible…

Allez on s’en refait un autre pour le plaisir :

791 = Seitsemänsataayhdeksänkymmentäyksi

2) Les jours de la semaine

  • Lundi = Maanantai
  • Mardi = Tiistai
  • Mercredi = Keskiviikko (keski = milieu, viikko = semaine)
  • Jeudi = Torstai
  • Vendredi = Perjantai
  • Samedi = Lauantai
  • Dimanche = Sunnuntai

Pas très difficile à retenir et très pratique dans la vie courante.

Je vous laisse digérer tout ça en attendant la prochaine leçon qui sera consacrée à un thème très intéressant mais qui reste encore à déterminer.

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