Archives mensuelles : novembre 2014

Soupe miso à la Nico

DSC00900Pour rester dans la thématique de l’article de cette semaine sur le Japon 🙂

Ingrédients (pour deux portions en plat unique)

1L d’eau, 2 à 3 cuillerées à soupe de pâte de miso, 2 carottes, 1 gros oignon, 200g de nouilles udon fraîches, 2 oeufs durs, graines de sésame blond, coriandre hachée

Eplucher et couper en rondelles carottes et oignons. Porter l’eau à ébullition avec la pâte de miso puis ajouter les légumes. Laisser cuire une dizaine de minutes puis ajouter les nouilles udon. Quand les nouilles sont cuites, retirer du feu et verser dans les bols. Disposer un oeuf dur coupé en rondelles sur chaque bol, puis saupoudrer de graines de sésame et de coriandre hachée.

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Satoi lunta

Les photos datent d’il y a exactement une semaine, mais je ne résiste pas au plaisir de partager quelques clichés de la neige tombée en fin de semaine dernière. Eléonore, qui attendait l’évènement depuis déjà un moment, a profité de l’enceinte du leikkipaikka pour faire quelques descentes de luge. Malheureusement les températures sont redevenues positives faisant fondre petit à petit ce beau manteau blanc…

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Quelques impressions sur le Japon

Je reviens sur cette vaste source d’inspiration que fut mon voyage au Japon. Vous vous doutiez bien qu’une telle expérience méritait un peu plus qu’un post avec une poignée de photos. Cette fois-ci je ne vais pas vous parler de mon voyage en lui-même mais plutôt de ce que j’ai ressenti, découvert et appris lors de ce choc culturel sans précédent dans ma petite histoire.

Mettons les choses au clair : j’aimais le Japon avant même d’y aller. Comme je vous le disais sa culture populaire a bercé mon enfance et mon adolescence comme aucune autre, faisant de moi aujourd’hui un grand amateur de jeux vidéo et de mangas (deux caractéristiques suffisantes pour me coller une étiquette « geek » sur le front). Mais mon imprégnation nippone s’étend bien au-delà de ces deux média. Pour moult raisons que je serais bien en peine d’expliquer avec des mots je ressens un attrait et un respect profond pour ce pays, son peuple et sa culture. Pour le dire autrement, si on me donnait le choix de ne visiter qu’un seul pays étranger dans ma vie je n’hésiterais pas une seule seconde et je choisirais le pays du soleil levant.

Voilà pour le contexte. Je pense qu’il était important, avant de commencer cet article, d’établir la totale partialité de l’auteur quant au sujet traité.

L’idée de cet article c’est de vous parler de ces choses qui ont marqué mon esprit occidental, de ces choses que j’ai pu voir et qui m’ont choqué ou qui ont tout simplement bousculé mes préjugés.

1/ La propreté. Est une des premières impressions qui m’a frappé dès mon arrivée à Nagoya. Les rues, les espaces publics, les trottoirs, les stations de métro, tout est propre. Impossible de trouver ne serait-ce qu’un mégot dans la rue. Il semblerait d’une part que la municipalité emploie du personnel à cet effet mais je pense aussi d’autre part que les japonais cultivent un sens très poussé de la propreté, sens qui prend très certainement ses racines dans les préceptes bouddhistes (80% de la population est bouddhiste – ndla). Ainsi le citoyen moyen ne jette-t-il pas ses détritus dans la rue, le commerçant balaie consciencieusement devant son échoppe et tout ce petit monde fonctionne en parfaite harmonie pour réduire la durée de vie d’un déchet au sol à quelques courtes minutes. De façon remarquablement paradoxale il n’est pas toujours facile de trouver une poubelle. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de devoir mettre mes vieux emballages dans mes poches faute de trouver un contenant prévu à cet effet dans les couloirs du métro ou encore la rue.

2/ Le Tabac. Là encore le Japon nous offre un brillant paradoxe. Il y a deux trois choses à savoir à propos du tabagisme au Japon. La première est que fumer est autorisé à l’intérieur des bars et restaurants… ce qui laisserait penser que le Japon a adopté une politique plutôt permissive vis-à-vis du tabac. Mais parallèlement il est interdit de fumer en marchant dans la rue… ce qui passerait en France comme un affront absolu (et inconcevable) à ce qui reste de liberté aux fumeurs. Mais alors comment font-ils ces nippons ? Et bien ils disposent de « smoking areas » disposées çà et là devant les magasins, les gares, les bureaux, etc… Ce sont tout simplement des zones indiquées par des panneaux et disposant de cendriers où les fumeurs se regroupent pour s’adonner à leur plaisir sans incommoder les passants. Notez cependant que les décrets limitant le tabac dans les rues ne sont pas nationaux mais préfectoraux et s’appliquent donc seulement à certaines provinces. Quelques chiffres intéressants pour conclure : environ 40% des hommes et 10% des femmes fument au Japon (données OMS, 2006), ce qui en fait un des plus gros pays consommateur de cigarettes au monde (classé 12ème d’après Wikipédia).

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Smoking area

3/ L’obésité. Après plusieurs jours à scruter la foule comme un entomologiste observe des fourmis, une chose surprenante m’est apparue : les japonais ne sont pas gros. Dès lors que ce constat avait germé dans mon esprit je poussais mon observation pour m’assurer qu’il ne s’agissait pas d’une fausse impression. Impossible de trouver des personnes en surpoids dans la foule dense que je côtoyais quotidiennement. Il m’arriva bien sûr d’en croiser occasionnellement au cours de la semaine mais je n’exagèrerais pas en disant que je pourrais les compter sur les doigts de mes mains. Internet confirma que mon expérience n’était pas un biais de l’esprit : d’après les critères de l’OMS (IMC ≥ 25 kg/m2) le Japon possède le taux d’obésité le plus bas parmi les pays membres de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques), soit 23,3% de la population des plus de 15 ans (à titre comparatif la France se situe à 49,3% alors que les USA culminent à 66,7% – ndla). (source : WHO global infobase – https://apps.who.int/infobase/CountryProfiles.aspx). Les japonais sont donc exceptionnellement minces pour un peuple industrialisé. Leur secret réside-t-il dans leurs aliments eux-mêmes ou bien dans leurs habitudes alimentaires ou est-ce leur hygiène de vie qui est particulière ? Peut-être un peu des trois

4/ La politesse. Il faut être japonais pour comprendre toutes les subtilités de la politesse et de l’étiquette nippone. Je ne vais pas vous faire un traité sur les formules de politesse, de salutations ou sur les innombrables marques de respect que le japonais utilisent dans leurs conversations quotidiennes, tout simplement parce que je n’en connais pas un dixième. Cependant, ma courte et modeste expérience à Nagoya m’aura appris ceci : les japonais sont des gens aimables et courtois. Que ce soit les serveurs au restaurant, les scientifiques avec qui j’ai discuté ou les vendeurs dans les magasins (ces trois catégories représentant environ 99% de la population avec qui j’ai interagi…) j’ai toujours eu à faire à des interlocuteurs humbles et souriants. Presque obséquieux. Je ne dirais pas que c’était une énorme surprise mais je ne m’attendais pas à autant d’hospitalité de la part d’un peuple qu’on dit volontiers xénophobe et renfermé sur lui-même. Et bien sûr, comme dans beaucoup de pays je suppose, vous aurez droit à un petit bonus de sympathie si vous essayer de parler quelques mots de japonais.

Il y aurait bien d’autres choses à ajouter à cette liste non exhaustive mais j’ai préféré ne parler que de ce qui m’avait vraiment marqué. J’aurais pu parler de ces japonais qui portent des masques faciaux pour éviter d’être malade (ou de contaminer les autres), des moulages en plastique hyper-réalistes des plats dans les vitrines des restaurants, du faible niveau d’anglais de la population en général ou encore de leur attrait démesuré pour la France. Mais ce post vient d’atteindre les 1110 mots d’après le compteur alors je pense qu’il est temps de le conclure et de vous dire à bientôt.

じゃ、またね.

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Classé dans Voyage

Jänis istui maassa

La comptine du jour est à l’origine une comptine allemande (poke familialentropy 😉 ) dont les paroles ont été écrites par le pédagogue allemand Friedrich Fröbel, et traduites ensuite en finnois par Ali Nissinen. A l’instar de la pédagogie Montessori, Fröbel établit au XIXème siècle des programmes pédagogiques d’éveil par le jeu pour les enfants de 3 à 6 ans, programmes qui ont notamment mené à la création des jardins d’enfants. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à aller lire l’article Wikipedia consacré à Friedrich Fröbel, article parfois un peu abrupt mais passionnant.

Voici le premier des cinq couplets qui composent cette comptine. Nous l’avons appris lors de nos séances de bébé-nageurs l’année dernière. Eléonore l’aime beaucoup et connaît ce couplet par coeur 🙂

Jänis istui maassa torkkuen, torkkuen

Mikä sull’on jänönen,

Kun et enää hyppele,

Hyppää pois, hyppää pois, hyppää pois!

Le lièvre était assis par terre assoupi, assoupi

Qu’est ce qui ne va pas le lièvre,

Pourquoi tu ne sautes plus?

Saute, saute, saute!

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Wok de porc aux légumes

Et voilà ce qui arrive quand on prépare ses articles à l’avance, on oublie de les publier le jour J… Recette du dimanche, un lundi!

Ingrédients

2 carottes, 1 poivron rouge, 300g de chou blanc, 1 courgette, 1 oignon, 2 gousses d’ail, 1 morceau de gingembre frais râpé, 400 g de filet mignon de porc, 3 càs d’huile végétale, 1 dl de sauce chili, 1/2 dl de sauce soja, coriandre fraîche

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Eplucher et détailler tous les légumes en petits morceaux. Couper le filet mignon en tranches très fines. Faire chauffer l’huile dans un wok puis faire revenir ail et gingembre pendant quelques minutes. Ajouter les légumes et faire sauter le tout, jusqu’à ce que les légumes soient cuits mais en restant croquants. Réserver. Saisir la viande à feu vif, puis ajouter la sauce chili et la sauce soja. Assaisonner avec du sel et du poivre. Remettre les légumes dans le wok, mélanger et réchauffer rapidement. Servir avec du riz thaï ou des noodles et parsemer de coriandre ciselée.

 

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