Archives mensuelles : juin 2015

Gâteau énergétique

Dans la lignée de mon précédent article, je vous propose une recette de gâteau pour faire le plein d’énergie! Si j’ai eu un peu peur avant la réalisation que ce gâteau soit un peu « étouffe-chrétien » et bourratif, je dois dire que ce n’est pas le cas et qu’il est certes roboratif mais très moelleux!

Ingrédients

120 g de farine complète, 120 g de flocons d’avoine, 65 g de poudre d’amandes, 120 g de raisins secs, 60 g de miel, 280 mL de lait végetal (ici lait de soja), 2 càs d’huile de colza, 1 oeuf, 1 càc de bicarbonate de soude

Mélanger tous les ingrédients secs. Délayer le miel dans le lait tiède puis ajouter et mélanger. Ajouter enfin l’oeuf et l’huile et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit bien homogène. Enfourner pour 25 minutes à 160°.

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Back on the track

Après quatre ans ou presque d’interruption de toute activité sportive, deux grossesses, une double tendinite à la reprise de l’entraînement en février dernier, l’abandon de l’objectif d’une première course début mai (sic) et enfin 8 semaines d’entraînement à raisons de 2 séances par semaine, le voilà mon « 10 kilomètres »!

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J’ai couru aujourd’hui 10 kilomètres à l’occasion du Paavo Nurmi Marathon qui se tient tous les ans à Turku à la fin du mois de juin depuis 1992. Malgré les nuages et un petit crachin (mais finalement cela rafraîchit!), l’excellente organisation et la bonne ambiance de cette course ont rendu cette matinée très agréable. Mention spéciale à l’échauffement collectif proposé avant le départ de la course: 20 minutes de stretching sous la houlette d’une sympathique prof de fitness d’une cinquantaine d’années courant elle le semi-marathon. Il aurait fallu voir l’ensemble des participants lever haut les bras, enchaîner les « talons-fesses » et sautiller sur place, un joli moment de partage sportif!

N’ayant jamais mesuré le kilométrage lors de mes séances d’entraînement, je n’avais pas trop d’idée du rythme auquel je courais. Je m’étais donc fixé l’objectif (très peu ambitieux…) de finir ma course sous la barre des 1h10. L’objectif a été largement atteint puisque mon chrono officiel est de 1h 04mn 17s. Je suis donc fière de moi puisque c’est deux minutes de moins que lors du dernier 10 kilomètres que j’avais couru à Tout Rennes Court en 2011 🙂

Avant de finir (et d’aller me coucher…), un petit mot sur le grand Paavo Nurmi qui donne son nom à cette journée sportive. Paavo Nurmi est probablement le sportif finlandais le plus connu dans le monde. Né le 13 juin 1897 à Turku, et mort le 2 octobre 1973 à Helsinki, celui qu’on surnommait le « Finlandais volant » régna sur le monde des courses de fond et de demi-fond pendant près de quatorze ans. Détenteur de 22 records du monde (du 1500 m au 20 km) Paavo Nurmi remporta 12 médailles olympiques, dont 9 titres, devenant ainsi l’athlète le plus médaillé des Jeux Olympiques modernes. Véritable héros national, il fut le dernier porteur de la flamme olympique lors des jeux olympiques d’Helsinki en 1952.

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Fiskars

En fin de semaine dernière nous avons profité d’un week-end prolongé de trois jours à l’occasion de la fête de Juhannus. Si la météo durant le week-end a été mitigée (bien que nous permettant tout de même d’inaugurer la saison des barbecues vendredi soir sous le soleil, quoi de plus finlandais pour Juhannus?!), la journée de dimanche fut belle et nous en avons profité pour aller passer la journée à Fiskars, petite bourgade située à environ 1h30 de route à l’est de Turku.

En plus d’être un charmant petit village perdu au bord d’une jolie route boisée et vallonnée, Fiskars est connu pour être le lieu de naissance de l’entreprise éponyme. C’est en 1649 qu’un marchand hollandais installe une fonderie de métal dans le petit village de Fiskari (en finnois) ou Fiskars (en suédois). Au départ la fonderie fabriquait clous et fils, puis s’est tournée vers la manufacture d’engins agricoles et d’outillage de maison. Le produit emblématique de la marque, ou tout du moins son design le plus connu, les ciseaux ergonomiques oranges furent dessinés par l’ingénieur finlandais Olaf Bäckström en 1967.

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Les fameux ciseaux orange.

Aujourd’hui Fiskars est une société holding au chiffre d’affaires de 748 millions d’euros. Si la production des objets traditionnels qui font la renommée de la société est désormais localisée aux Etats-Unis, Fiskars continue d’être impliquée dans l’économie du pays. Fiskars est notamment propriétaire d’une société de production de bateaux située à Ähtäri en Ostrobotnie, ou encore de l’entreprise finlandaise Iittala spécialisée dans les arts de la table et rachetée en 2007.

Reste qu’en dehors de ces considérations économiques, Fiskars est une destination fort agréable pour flâner par une douce journée d’été. Promenade le long de la rivière, déjeuner en terrasse au bord de l’eau sans oublier une formidable aire de jeux au coeur du village auront permis de ravir petits et grands pour ce premier dimanche d’été.

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Curry de porc aux cacahouètes et au lait de coco

Après deux petites semaines d’interruption pour cause d’occupations diverses et variées, il est temps de reprendre le fil de cette catégorie Gastronomie. Aujourd’hui un bon petit curry très facile et rapide à préparer.

Ingrédients (pour 4 personnes)

1 càs de pâte de curry rouge, 30 cl de lait de coco, un petit morceau de gingembre frais, coriandre fraîche, 100 g de cacahouètes, 1 càs d’huile végétale, 1 càc de sucre en poudre, 1 oignon, 1 gousse d’ail, 500 g de porc sans os

Concasser grossièrement les cacahouètes dans un mortier. Eplucher l’oignon, l’ail et le gingembre puis émincer. Couper la viande en gros cubes. Dans une cocotte mettre à chauffer l’huile et faire suer l’oignon, l’ail et le gingembre. Ajouter les cubes de viande et poursuivre la cuisson à feu moyen en remuant jusqu’à ce que la viande soit bien dorée. Délayer la pâte de curry dans un peu de lait de coco et verser dans la cocotte. Compléter avec le reste de lait de coco, ajouter le sucre et porter à ébullition. Baisser le feu, puis ajouter la moitié des cacahouètes. Laisser mijoter environ 30 minutes. Disposer le curry sur le plat de service, parsemer du reste de cacahouètes et décorer de feuilles de coriandre. Servir avec du riz basmati.

Commentaire du chef: si vous aimez les épices, n’hésitez pas à relever avec un peu de piment frais, du piment de Cayenne ou toute autre épice de votre choix, car ce curry est très doux!

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11 mois

Plus qu’un mois avant le premier anniversaire de Gabriel! Depuis juillet 2014 le temps sera définitivement passé à toute vitesse… mais avant de faire le bilan de cette première année quelques petites choses notables chez notre bébé-plus-si-bébé-que-ça.

Le mois dernier Gabriel a beaucoup évolué au niveau du baby-sign. Evidemment les enfants prennent un malin plaisir à pousser leurs parents à se contredire, et donc contrairement à ce que je disais ici, Gabriel a commencé depuis quelques semaines à signer! Soit 5 bons mois avant l’âge auquel sa soeur s’y était mise.

Pour l’anecdote le premier signe d’Eléonore a été « encore », alors qu’elle se tenait sur les genoux de sa grand-mère maternelle à l’heure de l’apéritif, et qu’elle venait d’engloutir ce qui devait probablement être son premier gâteau apéro (très précisément c’était un Tuc, normal on devient vite accro…)!

Gabriel de son côté ne fait pas honte à la réputation d’épicuriens (aka grosse bouffe) de la famille, et a donc signé pour la première fois : « fromage »!… Hé oui on ne se refait pas. Il reste cependant difficile de différencier « fromage » de « encore » ou « bravo », puisque ces mots se signent tout trois en utilisant les deux mains et en les frappant l’une contre l’autre. Pour plus de détails revoir la vidéo d’Eléonore ici, je crois qu’ils faisaient partie de la démo 🙂

Bref, avec le contexte nous arrivons généralement à comprendre ce que veut dire Gabriel. Il y a un signe que Gabriel maîtrise plutôt bien, c’est celui que nous utilisons pour désigner sa grande soeur. Pour signer Eléonore, nous avons décidé d’utiliser le signe de la lettre « E » : main droite, poing fermé, pouce replié sous les quatre doigts.

D’ailleurs un matin au réveil de la sieste, et un peu ronchon à cause de sa sixième dent en train de percer, la première chose que Gabriel ait faite a été de réclamer sa soeur en signant « E ». C’est que ce petit bonhomme commence à intégrer de plus en plus la routine quotidienne et sait très bien qu’après la sieste matinale nous allons chercher Eléonore au leikkipaikka! C’était d’ailleurs très drôle car ce même jour, nous déjeunions en tête-à-tête puisqu’Eléonore pique-niquait au leikkipaikka. Et Gabriel m’a montré à plusieurs reprises son étonnement en signant encore « E » au cours du repas, comme s’il réclamait de savoir où était sa soeur 🙂

Côté motricité Gabriel n’a pas vraiment fait de progrès notables ces derniers temps. Il se déplace toujours aussi vite à 4-pattes, n’a toujours pas l’air très intéressé par la marche malgré les efforts de son père pour « l’entraîner » à tenir debout sans appui… Pourtant même s’il n’a pas appris à faire de nouvelles choses ce mois-ci, l’horizon s’élargit toujours pour lui puisqu’il grandit. Et ces quelques centimètres supplémentaires lui permettent bien évidemment de tester de nouvelles bêtises… Gabriel me rend folle à ouvrir à longueur de journée les placards de la cuisine, à sortir poêles, casseroles et autres ustensiles ou encore à vider la poubelle consciencieusement. Malgré les interdictions répétées, et parfois une petite tape sur la main, rien à faire ça ne rentre pas! Mon fils, têtu comme une mule.

Pour finir, je ne résiste pas au plaisir de partager une petite anecdote qui nous a conforté dans le fait de se dire que les fratries d’âge rapproché c’est chouette (en même temps heureusement parce que c’est un peu tard!) (et hormis les cris de putois, les jouets qui volent à travers le salon ou encore les tirages de cheveux…) : un soir après le dîner, Gabriel se coince les doigts dans le radiateur de la cuisine (alors que je lui disais pour la cinquième fois consécutive de ne pas y toucher…). Gros malheur, pleurs pleurs pleurs. Eléonore se lève de sa chaise haute, va chercher sa souricette (son précieux!), la tend à son petit frère et lui dit « tiens Gabriel, mon doudou pour te consoler » ♥♥♥

 

Ndlr: en raison d’un week-end de 3 jours ici, j’ai 1 jour d’avance sur le moisiversaire de Gabriel! C’est plus fort que moi, je me crois déjà samedi…

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