Archives mensuelles : avril 2016

4 ans

4 ans, c’est peu. 4 ans, sur 33 c’est presque rien. 4 ans, et se souvenir de ce 28 avril 2012 dans ses moindres détails, ou presque.

4 ans, comme si tu avais toujours été là. 4 ans, à ne pas se souvenir à quoi ça pouvait bien ressembler « avant ». 4 ans, comme une éternité.

Comme une vérité universelle. Comme un petit être qui débarque avec une vie devant soi, créée de toute pièce à partir de rien. A partir de tout. De nous. D’amour. Comme si ça devait être écrit.

Ma grande, qui prend déjà le large sans te retourner lors de nos promenades d’après goûter dans les bois. Ma grande, qui est si curieuse de tout et nous demande « pourquoi » approximativement 256 fois par jour. Ma grande, futée, drôle, sensible, qui sait nous (moi, ton père, ton frère) faire tourner en bourrique en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ton prénom. Mon aînée à jamais, qui me fait découvrir avec plaisir que j’aime les balades avec toi main dans la main en discutant de tout et de rien, autant que j’aime sentir le souffle d’un nourrisson au creux de mon cou. Toi avec qui il nous reste tant de chemin à découvrir, tant de premières fois de parents à accomplir.

Tu as soufflé fièrement tes 4 bougies cet après midi, et si précipitemment que nous n’avons même pas eu le temps de commencer à chanter. Il a même fallu faire une deuxième prise pour la photo. Le soleil radieux de ce matin s’est finalement caché derrière les nuages cet après-midi mais cela n’aura entamé en rien cette journée un peu spéciale, pleine de cadeaux, de douceurs sucrées, de présences, et de mots d’amour pour mon rayon de soleil depuis 4 ans.

8 Commentaires

Classé dans Famille, Quotidien

Balades printanières

Depuis quelques semaines le temps plus clément de ce début de printemps nous permet de sortir tous les jours après le goûter. Sous un ciel plus ou moins bleu. Avec des températures plus ou moins douces. Et donc plus ou moins couverts…

Quelque soit l’équipement, nous profitons du grand air et de la nature qui renaît lors d’une marche dans les bois qui jouxtent la maison et au bord de l’Aura toute proche. Les enfants deviennent assez grands pour marcher de mieux en mieux. Et surtout de plus en plus longtemps. Même Gabriel est désormais capable de marcher (à petite allure bien sûr) pendant une bonne heure sans protester. Je profite de cette autonomie cela va sans dire!

Quelques petits conseils tout de même si vous envisagez une balade avec mes enfants. Pensez à prévoir :

  • du temps. Entre les arrêts pour cueillir des fleurs, ramasser des bâtons, observer les différents animaux rencontrés sur le chemin (oiseaux, chiens, chevaux…), regarder les hélicoptères ou les avions dans le ciel, ou simplement rester en admiration devant le fleuve… ne soyez pas pressés!
  • un sac poubelle. Mes enfants, pour mon plus grand bonheur, mais parfois à la limite de ma patience, sont des éboueurs nés. Innombrables mégots de cigarette, morceaux de plastique ou vieux bouts de papier, rien n’échappe à leurs yeux de lynx. Mieux qu’une chasse au trésor, ils en viennent même à se battre pour ramasser en premier le déchet tant convoité!
  • un paquet de mouchoirs. Un nez qui coule. Un garçon à essuyer après être tombé dans un fossé. Plein d’eau (le fossé) (et donc le garçon). Ou encore le même garçon qui ramassant des fleurs au bord du sentier en profite pour, au passage, mettre les mains dans la crotte de chien, les occasions ne manquent pas de se servir d’autre chose que d’une manche de pull pour nettoyer ces petits sauvageons…

5 Commentaires

Classé dans Famille, Quotidien