Archives mensuelles : mai 2016

Salade de couscous au fenouil et aux fruits

Ingrédients (pour 4 personnes)

400 g de fenouil, 2 oranges, 1 dl de raisins secs, 3 dl de bouillon de légumes, 2 dl de semoule de couscous fine, 1 càs d’huile de colza, 3 dl de petits pois surgelés, 2-3 oignons nouveaux

Sauce : 2 dl de jus de fruits exotiques (passion, mangue, ananas, pomme), 1 1/2 dl d’huile de colza, 2 1/2 càs de vinaigre de vin blanc, 1 1/2 càc de sel, 1 1/2 càc de poivre noir

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Coupez le fenouil en fines tranches et déposer dans un plat allant au four. Bien laver les oranges et ajoutez quelques zestes au fenouil. Ajoutez le raisins secs. Mélangez les ingrédients de la sauce et versez sur le fenouil. Enfournez pendant 35 minutes à 175°C.

Faites gonfler la semoule dans le bouillon avec l’huile. Egrenez à la fourchette. Ajoutez les petits pois cuits puis les suprêmes d’orange. Hachez les oignons nouveaux et ajoutez-les à la semoule.

Otez les zestes d’orange du plat de fenouil. Incorporez ensuite le fenouil et les raisins secs à la semoule en réservant le jus de cuisson. Remuez délicatement la salade et servez avec le jus de cuisson pour assaisonner à votre convenance.

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Le Finnois en Pratique #1

Je démarre ici une nouvelle rubrique linguistique qui sera consacrée à l’étude de cas pratiques. Le concept sera d’y analyser des phrases issues du quotidien dans le but de mettre en applications les règles précédemment étudiées, mais aussi et surtout d’apprendre des petites choses intéressantes qui ne nécessitent pas forcément une leçon à part entière. Décortiquer le finnois est un exercice que je réalise quotidiennement et que je trouve assez ludique (quoique difficile). Cela permet d’aborder l’apprentissage de façon plus interactive que de lire des leçons et les petites choses que l’on peut en retirer (notamment le vocabulaire) se retiennent sans trop d’effort.
Mais assez préambulé, passons directement au cas du jour :

20160309_071813[1]Pour vous donner un peu de contexte (c’est importrant le contexte) sachez que ceci est une brique de lait.

On va commencer très simplement par la première partie : Maitoa Suomesta.

Maito signifie « lait ». L’ajout du -a final est la marque du partitif sungulier puisqu’il s’agit ici d’une entité indénommbrale. Ce partitif est une notion qui est très difficile à traduire ou à exprimer en français. Si je devais m’y risquer je dirais qu’en français cela se retrouverait dans l’emploi de l’article indéfini « Le ». On ne parle pas d’un lait, mais du lait (de le lait donc).

Suomesta. Le premier indice qui permet de deviner ce mot c’est la terminaison -sta  typique de l’élatif qui indique donc une provenance. C’est donc du lait de quelque part. On remarque ensuite que Suomesta est écrit avec une majuscule et on devine alors aisément qu’il s’agit de l’élatif du mot Suomi (= Finlande). En effet l’élatif se construit avec la racine génitive du mot  + le suffixe –sta (ou –stä). Le génitif de Suomi est suomen, on enlève le -n final pour obtenir la racine : Suome-. Suomesta = de Finlande.

Maitoa Suomesta = Le lait de Finlande.

Passons maintenant aux choses sérieuses avec la phrase : Koska suomalaiset lehmät ovat maailman parhaita.

La première chose à faire devant une phrase qu’on ne comprend pas d’emblée, c’est de repérer le sujet. En finnois le sujet est le plus souvent au nomminatif, ce qui le rend assez facile à identifier. Ici c’est un cas d’école puisque quiconque ayant un minimum de vocabulaire en finnois aura repéré le mot lehmät, qui signifie « vaches ».
On remarque ensuite que le substantif lehmät est précédé d’une adjectif qui, comme le nom qu’il qualifie, est au nomminatif pluriel : suomalaiset. Au nomminatif singulier le mot est suomalainen et il signifie « finlandais ». Le suffixe -lainen est utilisé en finnois pour construire des mots désignant les habitants d’un lieu. Ca marche bien sûr avec tous les pays (Ranskalainen, Algerialainen, etc…) mais plus largement avec n’importe quel lieu : kaupunkilainen (citadin/citoyen), metsäläinen (habitant de la forêt).

A ce niveau nous avons donc identifié notre sujet : suomalaiset lehmät = les vaches finlandaises. Il faut maintenant trouver le verbe. C’est une étape que je trouve souvent difficile car si je connais un bon nombre de noms et d’adjectifs je dois admettre que mon vocabulaire verbique est pauvre. Bon, ici c’est assez simple. En fait on pourrait difficilement faire plus simple puisqu’il s’agit du verbe olla (= être), à la troisième personne du pluriel au présent, ce qui donne : ovat. Alors où en sommes-nous à présent ?

Koska
…les vaches finlandaises sont… maailman parhaita.

Je vais la faire courte pour koska car je ne connaissais pas ce mot. J’ai donc tout simplement ouvert mon dictionnaire (en papier s’il vous plaît). Koska signifie « parce que ».

On a donc : Parce que les vaches finlandaises sont… maailman parhaita.

Cette fois-ci je vais commencer par vous donner la traduction puis nous verrons la construction après: maailman parhaita signifie « les meilleures du monde ». Lorsqu’on lit « … du monde » on doit tout de suite penser au génitif. Souvenez-vous l’exemple « les oreilles du chat » -> kissan korvat. Le mot au génitif  se place toujours avant le nom qu’il qualifie. Maailma signifie « monde ». Sa construction au génitif est on-ne-peut-plus régulière et donne donc maailman.
Parhaita est déjà un peu plus complexe. Il s’agit du mot paras au partitif pluriel. Paras est un adjectif qui signifie « meilleur ». Et si je dis que le cas est un peu complexe c’est parce que je suis incapable de vous expliquer pourquoi il est ici au partitif pluriel. Plus précisémemt, pourquoi il est au partitif (parce que le pluriel est en fait logique vu qu’il qualifie un nom au pluriel). Mais vous savez quoi ? L’ironie, c’est que lorsque je demande à des finlandais de m’expliquer ce cas, ils ne sont pas plus avancés que moi et la réponse que je reçois systématiquement est: « parce que c’est comme ça ».

 

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Sortie dominicale

Ce dimanche nous avons profité du temps toujours estival de ce mois de mai à Turku pour faire une petite sortie en ville. Direction le Forum Marinum, musée de la Marine que nous n’avons pas encore visité mais qui figure sur ma liste « Summer ’16 ». Située presque à l’embouchure de la rivière Aura, l’esplanade du musée proposait ce weekend tout un tas d’activités à destination des enfants. Courses à pied ou en petites voitures à pédales, essai de trotinettes, visite d’un camion de pompier ou d’une ambulance, hôpital de doudous animé par la Croix-Rouge, spectacle scénique en présence de la mascotte Ville Viking, maquillage ou encore poneys dociles pour quelques minutes de promenade. Quelques images :

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Gaufres au four

J’ai fait très récemment l’acquisition de moules à gaufres en silicone Tupperware® et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils vont servir. Des gaufres légères et moelleuses mais aussi croustillantes. Bref à peine cuites, immédiatement dévorées! A décliner en version sucrée ou salée. Et si vous êtes moins gourmands que nous et qu’il vous reste des gaufres de la tournée précédente, un passage de 5 minutes au four à 220°C leur rendront tout leur croustillant. Bon appétit!

DSC07140Gaufres sucrées

Ingrédients (pour 8 gaufres)

3 oeufs, 250 mL de lait, 175 g de farine, 1 pincée de sel, 1/2 sachet de levure chimique, 75 g de sucre, 90 g de beurre

 

 

Séparer les blancs des jaunes d’oeufs. Fouetter les jaunes d’oeufs avec le lait et ajouter petit à petit la farine, la levure puis le sucre. Ajouter enfin le beurre fondu et bien mélanger.

Monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporer délicatement à la pâte.

Verser une louche de pâte à gaufre dans chaque moule et enfourner à 200°C pendant 15 à 20 minutes. Une fois que les gaufres sont bien dorées, démouler immédiatement sur du papier sulfurisé et remettre sur la grille au four pendant 5 minutes pour les rendre plus croustillantes.

Régalez-vous!

 

Gaufres salées

Ingrédients (pour 8 gaufres)

3 oeufs, 125 mL de lait, 75 mL de bière, 30 mL d’huile de colza, 75 g de farine complète, 100 g de farine de froment, 1 dl de flocons d’avoine, 1/2 sachet de levure, sel, poivre

Suivre les indications de la recette précédente.

Accomoder à l’envie : ici nous avons testé une version nordique au saumon fumé-crème aigre-ciboulette et une version chèvre frais-miel-romarin. Les déclinaisons sont infinies, faites parler votre imagination!

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Salade thaïe au poulet

Avec les beaux jours qui s’installent durablement, et les produits frais qui les accompagnent, nous avons instauré un petit rituel « salades » pour nos déjeuners du weekend. Et puis pour compenser les soirées burgers maison du samedi il faut bien ça! Alors pour changer de la classique salade verte-tomate-feta, je vais essayer de partager avec vous nos petits coups de coeur du moment.

A commencer par une salade très fraîche mais roborative, aux saveurs asiatiques comme nous les aimons. Le tout prêt en 30 minutes seulement. Bon appétit!

Ingrédients (pour 4 personnes)

500 mL d’eau, 500 mL de bouillon de vollaile, 4 blancs de poulet, 1 petit poivron rouge en fines lanières, 4 gros radis rouges en tranches fines, 250 g de chou chinois grossièrement haché, 3 oignons verts émincés, 80 g de germes de soja, 1 petite poignée de coriandre fraîche (ici nous avons testé une curiosité trouvée la semaine dernière au supermarché :  la roquette-wasabi! Un délice 🙂 ), 75 g de cacahuètes nature non salées et éventuellement grillées

Sauce thaïe : 80 mL de jus de citron vert, 65 g de sucre de palme râpé ou de sucre brun, 2 petits piments rouges émincés, 1 gousse d’ail pilée, 1 càs de nuoc-mâm, 60 mL d’huile d’olive

Portez l’eau et le bouillon à ébullition dans une sauteuse puis ajoutez les blancs de poulet. Réduisez le feu et laissez-les cuire 10 minutes dans le liquide à peine frémissant. Retirez la sauteuse du feu et laissez la viande tièdir dans le bouillon pendant 10 minutes. Egouttez-la puis détaillez en fines tranches.

Pendant ce temps préparez la sauce. Mélangez dans une casserole le jus de citron vert, le sucre, le piment et l’ail. Faites chauffer le mélange pour faire dissoudre le sucre puis laissez-le refroidir 10 minutes avant d’y ajouter le nuoc-mâm et l’huile.

Mettez dans un saladier le poivron, les radis, le chou chinois, les oignons, les germes de soja et la coriandre. Versez une partie de la sauce et mélangez délicatement. Disposez sur la salade les blancs de poulet en tranches, arrosez d’un peu de sauce à votre convenance et décorez avec les cacahuètes.

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